Santé et Environnement

L’Ivermectine aurait écrasé la flambée de COVID-19 en Inde en seulement quelques semaines malgré l’opposition de l’OMS

Un peu plus de trois semaines seulement après avoir introduit l’Ivermectine, Delhi est désormais en tête du classement des villes indiennes pour ce qui est de la deuxième vague mortelle de la pandémie de COVID; mais le nombre de cas, qui avait atteint un pic de 28 395 le 20 avril, a chuté de près de 80 % pour atteindre seulement 6 430 le 15 mai. Les décès, qui ont atteint un pic le 4 mai, ont également diminué de 25 %.

Delhi : Le départ de la zone grise représente le début de l’introduction de l’Ivermectine dans les protocoles / A gauche, la courbe des décès liés au Covid-19 / A droite, la courbe de nombre de cas

Au 16 mai, seulement 2,8% de la population était vaccinée.

Le 10 mai, l’État indien de Goa a adopté une politique encore plus ambitieuse de traitement préventif à l’Ivermectine pour tous les adultes de l’État : le nombre de cas avait été réduit de moitié passant de 3 124 le lendemain de l’annonce à 1 314 cinq jours plus tard.

Entre-temps, 4 autres États indiens (Karnataka, Maharashtra, Uttarkhand, et Uttar Pradesh) ont suivi l’exemple de Goa en ajoutant l’Ivermectine, suite à cela, ils ont également enregistré une baisse du nombre de nouveaux cas quotidiens. L’Uttar Pradesh a enregistré une baisse de près de 75 %, passant d’un pic de 37 944 cas quatre jours seulement après le début de l’application des recommandations à seulement 10 505 cas le 16 mai.

Maharashtra : Le départ de la zone grise représente le début de l’introduction de l’Ivermectine dans les protocoles / A gauche, la courbe des décès liés au Covid-19 / A droite, la courbe de nombre de cas

L’OMS et les grandes entreprises pharmaceutiques paniquent

Il existe 292 études (219 sont évaluées par des pairs) prouvant l’efficacité de l’Hydroxychloroquine en tant que traitement et prophylaxie contre le COVID-19. L’Ivermectine dispose de 93 études (54 revues par des pairs) prouvant son efficacité en tant que traitement et prophylaxie contre le COVID-19. Malgré le fait désormais indiscutable que ces médicaments tuent essentiellement le COVID-19 en quelques heures ou quelques jours, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), financée par Bill Gates, et les grandes entreprises pharmaceutiques s’emportent contre les nouvelles directives de l’Inde et leurs résultats.

Nouvelles catégories

Le ministère de la Santé a ramené le nombre de catégories de 4 à 3 en regroupant les catégories 1 et 2 du protocole précédent.

Dans la catégorie 1, il est conseillé d’isoler les patients à domicile tandis que les patients de la catégorie 2 (saturation en oxygène de 90 à 94 et fréquence respiratoire de 24-30/minute) sont admis dans les centres de soins COVID-19. Dans la catégorie 3, les patients dont la saturation en oxygène est inférieure à 90 % et la fréquence respiratoire supérieure à 30/minute sont traités dans n’importe quel établissement de santé et transférés à l’hôpital.

Un État retire l’Ivermectine des protocoles

Ce vendredi 14 mai 20121, le gouverneur de l’Etat de Tamil Nadu, ayant pris ses fonctions le 7 mai, a révisé son protocole de gestion des cas de COVID-19, en retirant de la liste l’Ivermectine. Le département de la santé avait auparavant prescrit ce médicament pendant trois jours.

Le protocole de gestion des cas de COVID-19 a été publié pour la prise en charge des patients dans tous les établissements de santé autres que les hôpitaux des collèges médicaux, les hôpitaux gouvernementaux et les hôpitaux dédiés au COVID-19.

Selon des sources officielles, le médicament a été retiré de la liste car quelques membres du comité d’experts se sont opposés à son utilisation. En début de semaine, le scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Soumya Swaminathan, avait indiqué sur Twitter que la sécurité et l’efficacité étaient importantes lors de l’utilisation d’un médicament pour une nouvelle indication. L’OMS s’est opposée à l’utilisation de l’ivermectine pour le COVID-19, sauf dans le cadre d’essais cliniques, a-t-elle déclaré.

En mars également, l’OMS a noté que « les données actuelles sur l’utilisation de l’Ivermectine pour traiter les patients atteints du COVID-19 ne sont pas concluantes ». L’Ivermectine, disait-elle, est un agent antiparasitaire à large spectre figurant sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS pour plusieurs maladies parasitaires.

Un médecin principal du gouvernement a déclaré : « Nous avons décidé de retirer le médicament suite au dernier avertissement de l’OMS et aux faibles preuves de son utilisation thérapeutique. »

Il a noté que le Conseil indien de la recherche médicale avait recommandé son utilisation dans son guide clinique pour la gestion des patients tout en le mentionnant comme une thérapie basée sur une faible certitude de preuves.

Un autre médecin du gouvernement a déclaré que le médicament avait été recommandé lors de la première vague après avoir montré une activité antivirale in vitro. « Il pourrait réduire la réplication virale et prévenir la maladie grave. Nous avons besoin de plus d’études », a-t-il ajouté.

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Source
The Wire IndiaForbesMedRxivThe Desert Review

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