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URGENT | Lettre ouverte à l’attention des parents d’élèves, corps enseignants, personnels dirigeant les établissements scolaires, recteurs et inspecteurs d’académie.

Mesdames, Messieurs,

La rentrée approche à grands pas, les dernières directives seront, encore une fois, décidées et distribuées au dernier moment, afin, sans aucun doute, de maintenir la pression ambiante.

La théorie du NUDGE est en action.

Une méthode inspirée d’un concept des sciences du comportement qui fait valoir que des suggestions indirectes peuvent, sans forcer, influencer les motivations, les incitations et la prise de décision des groupes et des individus, au moins de manière aussi efficace sinon plus efficacement que l’instruction directe, la législation ou l’exécution.
Le NUDGE, ou « coup de coude » en français, est une technique pour inciter des individus ou l’ensemble d’un groupe humain à changer tels comportements ou à faire certains choix sans être sous contrainte ni obligation.
Cette méthode d’influence est qualifiée de paternalisme libertaire car elle permet de faire ses choix sans coercition.
Plus grossièrement, un harcèlement incitatif, « on ne vous lâche pas tant que vous n’avez pas le comportement que nous désirons que vous ayez »

Elle a été mise en lumière, en 2008, par Richard THALER et Cass SUNSTEIN dans leur livre « NUDGE : Améliorer les décisions concernant la santé, la richesse et le bonheur ».

Un principe de société disciplinaire : on oblige par contrainte sinon on sanctionne, pour une question de vaccination qui devrait relever du libre arbitre de chacun.

Situation inacceptable pour nous, parents, qui pour certains l’avons déjà acceptée pour nous-mêmes.

Moyens déjà mis en place pour la réussite de cette méthode :

  • Autorité Parentale bafouée ; un seul parent peut décider de la vaccination de l’enfant, entre 12 et 16 ans, si l’autre n’est pas d’accord alors que, jusqu’ici, s’il y avait désaccord entre les parents détenteurs de l’Autorité Parentale, il fallait saisir le juge,
  • Décision de vaccination accordée à l’enfant de 16 ans, qui peut, désormais, décider seul de se faire vacciner, (à priori pas de refuser) alors que pour bon nombre de choses de la vie courante, il lui faut l’accord d’au moins un parent voire des deux le cas échéant (permis de conduire quel qu’il soit, ouverture de compte bancaire, détention de carte, logement, formation, travail, permis de chasse, tatouage, piercing, création d’association, sorties autonomes, sorties scolaires, orientation…)
  • Réforme des conditions de l’instruction en famille (IEF) par le Conseil Constitutionnel; une simple déclaration auparavant est devenue une demande de dérogation sous conditions beaucoup plus restrictives (santé, activités sportives ou artistiques intensives, itinérance de la famille ou éloignement géographique de tout établissement scolaire, existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif sous conditions) qui ne sera valable que pour une année dès la rentrée de Septembre 2021 (exception de celles déjà en cours qui pourront se poursuivre pour 2 années encore).
  • Mise en place de « vaccinodromes » dont l’emplacement reste encore à déterminer (dans ou aux abords des établissements scolaires),
  • Sorties scolaires organisées pour aller se faire vacciner, il reste à vérifier si l’accord des parents sera demandé et par qui seront-elles organisées,
  • Intervenants prévus pour inciter à la vaccination, seront-ils extérieurs ou demandera-t-on aux enseignants de remplir ce rôle, incertitude,
  • Dans les écoles, fermeture de classe automatique, lors d’un cas covid, tous les élèves en « quarantaine »,
  • Eviction des élèves non vaccinés au collège et au lycée lors d’un cas avéré car un enfant vacciné ne sera pas considéré comme cas contact, à contrario, un enfant non vacciné sera considéré comme cas contact (Jean Michel BLANQUER)
    Nous avons dépassé le stade du « pass sanitaire », pour nos enfants, nous nous dirigeons vers l’obligation vaccinale sans la nommer.

Mesdames, Messieurs, il se pose là des questions d’éthique :

On voudrait vacciner des personnes, non à risques, au nom du collectif ?

On voudrait vacciner nos enfants pour le bénéfice de la société alors que les personnes à risques ne sont pas encore vaccinées ?

On ne vaccine pas une population qui n’est pas à risques mais on voudrait vacciner nos enfants pour leur permettre « d’avoir une vie sociale normale » et pas du tout pour éviter de tomber malade.

Il est prouvé que les enfants ne développent pas de maladie grave mais simplement un risque de transmission, d’où, les restrictions qui pourraient survenir s’ils n’étaient pas vaccinés, ce qui serait dramatique, engendrant des conséquences psychologiques importantes, déjà soulignées par les sociétés de pédiatres lors des confinements successifs précédents et de la classe en « distanciel ». Sans parler des décrochages scolaires.

On s’acharne sur nos enfants alors que très peu sont touchés par ce virus.

La base de la vaccination obligatoire n’est-elle pas le calcul du bénéfice/risques ?

Il est prouvé qu’une personne vaccinée peut, non seulement contracter mais aussi transmettre ce virus.
Sur quelles bases décide-t-on de la fermeture d’une classe ou de l’éviction des élèves non vaccinés ?

Des centres de vaccination installés dans ou à proximité des établissements, est-ce le rôle de l’Education Nationale ?
Comment et par qui, seront contrôlées les données de santé des élèves qui se doivent d’être confidentielles ?
Va-t-on demander aux enseignants d’emmener les enfants se faire vacciner ? Est-ce leur rôle ?
Va-t-on demander aux enseignants de « faire un cours » sur l’incitation à la vaccination ? Est-ce leur rôle ?

Le 21 Juillet 2021, le chef de l’Etat s’était engagé : « pas de pass sanitaire obligatoire dans les établissements scolaires ».
Le 28 Juillet 2021, le ministre de l’Education Nationale annonce l’éviction des enfants non vaccinés au collège et au lycée, si un cas de covid est confirmé dans leur classe.
Dans la foulée, au mois d’Août, il considère qu’un enfant vacciné n’est pas considéré comme cas contact et un enfant non vacciné oui, sur quelle base ?

Aujourd’hui, on instaure le tri sélectif des élèves, on discrimine, on creuse les inégalités.

NOUS N’ACCEPTERONS PAS CELA POUR NOS ENFANTS !

Nous refusons la fermeture de classe pour un cas covid : si notre enfant est malade nous le retirons de l’école, tout comme s’il a une gastro ou des poux, il n’y a pas lieu à fermer toute la classe si les autres ne sont pas malades !

Nous refusons d’évincer les collégiens et lycéens non vaccinés pour un cas dans la classe et exigerons la preuve de la non-contagiosité des élèves vaccinés autorisés à poursuivre leur scolarité normalement !

Nous refusons que les enseignants deviennent les commanditaires de l’incitation vaccinale, ce n’est pas leur rôle !

Nous refusons que les enseignants emmènent nos enfants se faire vacciner, ce n’est pas leur rôle !

Nous refusons les centres vaccinaux dans les établissements scolaires, l’école n’est pas un centre médical !

Mesdames, Messieurs, nous vous demandons instamment de ne pas participer à cette discrimination de nos enfants, nous nous devons tous de les protéger et non de les trier !

TOUS CONCERNÉS, TOUS UNIS POUR NOS ENFANTS !

Cette lettre ouverte est à diffuser absolument partout ou vous pouvez afin de conscientiser celles et ceux qui peuvent encore l’être ! Merci par avance.

L’équipe Le Grand Réveil.

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