Politique et Géopolitique

18 des 20 membres du comité de vérification des « fake news » de Facebook sont liés à George Soros

Facebook prétend que son nouveau conseil de surveillance, qui a le pouvoir d’autoriser ou de supprimer du contenu de la plateforme, est diversifié en termes de pensée et d’opinion, mais une enquête a déterminé que 18 des 20 membres du conseil ont des liens avec le milliardaire libéral George Soros ou des groupes qu’il soutient.

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Soros est un de ces puissants si puissants qu’ils peuvent acheter la quasi totalité de leurs désirs et lubies. Il finance entre autre les lobby LGBTQ, les Antifas, les Femen, Black Live Matters etc. via sa fondation Open Society Foundations.

L’enquête de Sheryl Attkisson pour RealClearInvestigations a révélé que 18 des 20 membres du conseil d’administration « indépendant » « ont collaboré ou sont liés à des groupes qui ont reçu des fonds de la Open Society Foundations de George Soros« .

La fondation Open Society est peut-être l’organisation progressiste la plus importante et la mieux financée au monde. Soros a donné des milliards de dollars à diverses causes de gauche pendant des décennies, et plus récemment, il a donné plus de 200 millions de dollars à Black Lives Matter et 50 millions de dollars supplémentaires pour élire l’ancien vice-président Joe Biden aux États-Unis.

Une récente tribune du New York Times émanant du conseil de surveillance affirmait : « Les membres du conseil viennent de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés. »

Certains d’entre nous ont critiqué publiquement Facebook, d’autres non », ont écrit les auteurs de la tribune, ajoutant que « Facebook s’est engagé à créer un organe de surveillance indépendant qui examinera les décisions de Facebook concernant les contenus à supprimer ou à laisser en ligne ». Au cours des 18 derniers mois, plus de 2 000 experts et autres parties concernées de 88 pays ont fourni des commentaires qui ont façonné l’élaboration de ce conseil de surveillance, qui comptera 20 membres (et qui passera à 40 à terme) et devrait être opérationnel cette année. »

D’autres articles ont souligné la diversité et la portée mondiale du conseil, mais la révélation que 90 % de ses membres ont des liens avec Soros ou ses organisations semble renforcer les plaintes des conservateurs qui se plaignent d’être censurés par Big Tech.

À titre d’exemple, le rapport de RealClearInvestigations indique qu’Evelyn Aswad, professeur de droit américain, bénéficie d’une subvention de la Knight Foundation qui s’est associée à l’Open Society Foundations. En outre, Evelyn Aswad a déjà déclaré que les entreprises devraient aligner leurs « codes de discours sur le droit international des droits de l’homme » et être guidées par « le droit international sur la liberté d’expression ».

L’un des quatre coprésidents du conseil d’administration, Jamal Greene, professeur à la faculté de droit de l’université Columbia, était auparavant un collaborateur de la sénatrice Kamala Harris. L’université Columbia et Harris ont toutes deux des liens financiers avec la famille Soros. Sur son Twitter, Greene a également publié plusieurs tweets anti-Trump.

Une autre coprésidente, Helle Thorning-Schmidt, est l’ancienne première ministre socialiste du Danemark, et est administratrice de l’International Crisis Group financé par l’Open Society Foundation. En outre, Soros et son fils Alexander sont tous deux membres du conseil d’administration de l’International Crisis Group.

D’autres membres ont reçu d’importantes sommes d’argent de la Fondation Open Society.

Catalina Botero-Marino, coprésidente du conseil de surveillance de Facebook, est doyenne d’une école de droit colombienne qui a reçu 1,3 million de dollars sur deux ans de l’Open Society Foundations de Soros. M. Botero-Marino est également expert au sein du panel de l’Inter-American Dialogue, qui est partiellement financé par Open Society Foundations de M. Soros. Comme le note RealClearInvestigations, Botero-Marino sert d’expert pour le Global Freedom of Expression Project de l’Université Columbia, également financé en partie par les Open Society Foundations. Enfin, Botero-Marino a siégé au conseil d’administration d’Article 19, qui a obtenu 1,7 million de dollars de Open Society Foundations.

Maina Kiai, membre du conseil d’administration, est la directrice de l’initiative Alliances et Partenariats de Human Rights Watch, qui a reçu 100 millions de dollars de l’Open Society Foundations. Kiai est également un membre fondateur de la Commission des droits de l’homme du Kenya, qui a reçu 615 000 dollars de Soros.

Nighat Dad, fondatrice et directrice exécutive de la Digital Rights Foundation, reçoit également de l’argent de Open Society Foundations de Soros. La Digitls Rights Foundations est un projet d’Artists at Risk Connection, qui est à son tour un projet de Pen America, qui est parrainé en partie par Open Society Foundations de Soros.

Ndlr : Très souvent ces grand financiers financent des lobbys et des campagnes de propagandes sous couvert d’organisations philanthropiques. Alors quand on prend connaissance des dessous financiers des organismes de vérification de l’information qui sont censés gérer les fake news on est en droit légitime de se demander s’ils sont réellement partiaux et libres dans leur travail et leur jugement ? Bien sur que non… Dès lors que vous êtes financés par quelconque organisme vous n’êtes plus libres.

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Source
RMX News

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