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La base de données de l’OMS fait déjà état de plus de 2 millions d’effets néfastes post vaccination, la grande majorité chez les femmes.

VigiBase, la base de données mondiale de l’OMS sur les effets secondaires potentiels signalés des médicaments a enregistré 2 199 476 rapports d’événements indésirables suite à la vaccination  COVID-19 en 2021, 866 558 (39 %) des lésions ayant été signalées chez des personnes âgées de 18 à 44 ans, et 1 517 989 (69 %) de toutes les lésions étant survenues chez des femmes.

L’onglet « Effets indésirables des médicaments » de la base de données permet au public de visualiser la nature des lésions qui ont été signalées, notamment les troubles du système sanguin et lymphatique, les troubles cardiaques, les troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif, les troubles du système reproducteur et du sein, les troubles respiratoires, thoraciques et intestinaux, et bien d’autres encore.

Si l’on examine spécifiquement certains des troubles et affections énumérés dans les rubriques générales, le nombre stupéfiant de blessures comprend des incidences d’hémorragie vaginale, de myocardite, de néoplasmes cérébraux (tumeurs), de fausse couche, de mort-né, de mort fœtale, d’embolie pulmonaire, d’insuffisance rénale, de retard de croissance fœtale, de thrombose veineuse profonde, ainsi que l’apparition de COVID-19, de grippe, de pneumonie et de plus de 100 autres affections.

Il n’existe actuellement aucune fonction permettant au public de déterminer quels vaccins COVID-19 sont corrélés à quelles lésions, mais tous les vaccins COVID et toutes les lésions sont regroupés dans un seul fichier.

La révélation choquante que 1 517 989 (69 %) des cas ont été signalés dans la population féminine pourrait corroborer les affirmations de plusieurs médecins, scientifiques et travailleurs de la santé qui ont fait part de leurs préoccupations quant à l’impact des vaccins sur les femmes, en particulier sur leurs organes reproducteurs et leur fertilité.

En mars, Ryan Cole, médecin de l’Idaho, pathologiste certifié et propriétaire et exploitant d’un laboratoire de diagnostic, a déclaré au public, avec le soutien du gouvernement de l’État, qu’il constatait une « multiplication par 20 » des cancers de l’endomètre depuis la sortie du vaccin.

M. Cole a également signalé une augmentation substantielle du taux de mélanomes chez les patients depuis le lancement du vaccin, en particulier des mélanomes « épais » chez des patients « plus jeunes ». Selon M. Cole, il est extrêmement rare de trouver des mélanomes progressifs dans les tranches d’âge plus jeunes.

En Allemagne, des chercheurs ont mené une étude consistant à injecter des « nanocarriers » lipidiques, dont certains contenaient un ingrédient commun aux vaccins à ARNm COVID de Pfizer et Moderna : le polyéthylène glycol.

Les chercheurs ont constaté une « forte accumulation locale de nanoparticules » dans « des endroits spécifiques des ovaires », ce qui a conduit des scientifiques spécialisés dans la technologie pharmaceutique et biopharmaceutique à avertir que cela pourrait poser un « problème de toxicité humaine » et que des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, s’est également inquiété de l’impact des vaccins sur la santé des femmes lorsqu’il a découvert « des données montrant que 15 femmes enceintes vaccinées [contre le COVID] ont développé des niveaux trois fois plus élevés d’anticorps contre leur propre placenta » et que ces données ont été « écartées et cachées par l’industrie du vaccin et la santé publique ».

En outre, le Dr Elizabeth Lee Vliet, médecin indépendant spécialisé dans les hormones de reproduction, a fait référence à une étude de 2018 dans laquelle des chercheurs chinois ont constaté que les nanoparticules [telles que les particules utilisées dans les vaccins à ARNm] peuvent traverser la barrière hémato-testiculaire, la barrière placentaire et les barrières protégeant les tissus reproducteurs, puis s’accumuler dans les organes reproducteurs.

Selon l’étude chinoise, l’accumulation de nanoparticules endommage les organes (testicule, épididyme, ovaire et utérus) en détruisant des cellules spécifiques, entraînant un dysfonctionnement des organes reproducteurs qui affecte négativement les spermatozoïdes et les ovules et peut perturber le cycle ovarien.

L’OMS est loin d’être le seul acteur majeur du monde médical à révéler l’impact nocif, voire mortel, des vaccins COVID-19 sur le public.

EudraVigilance, la base de données européenne de notification des effets indésirables des vaccins, avait recueilli, au 25 septembre, 26 041 rapports de décès et 2 448 036 rapports de lésions (dont la moitié étaient graves) de personnes ayant reçu certaines des quatre injections expérimentales actuellement autorisées dans les États membres de l’UE. Dans le rapport précédent, le 11 septembre, le nombre de décès signalés était de 24 526, et le nombre de blessés de 2 317 495.

EudraVigilance a été lancé par l’Agence européenne des médicaments en 2012 pour permettre au public d’accéder aux déclarations d’effets secondaires présumés. Ces rapports sont soumis par voie électronique à EudraVigilance par les autorités nationales de réglementation des médicaments et par les entreprises pharmaceutiques qui détiennent les autorisations de mise sur le marché (licences) des médicaments.

Comme l’a déclaré le Dr Peter McCullough, cardiologue texan et expert médical de premier plan, « les Américains feront les frais de ce qui sera invariablement un programme de vaccination de masse raté, qui restera comme l’un des plus meurtriers, des plus dommageables et des plus coûteux de l’histoire de l’humanité.

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Source
TrikoobaVigiBase

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