Économie

La peur est l’opium du peuple

Bonjour,

Nous parlons aujourd’hui de l’effondrement économique causé par la politique sanitaire du gouvernement. Le budget du système hospitalier français est sans cesse réduit annuellement. Ainsi, un certain nombre de soignants doivent se reconvertir ou pointer au chômage. La réduction du personnel cause une hausse indirecte du temps de travail, ce qui réduit considérablement le pouvoir d’achat des soignants. Pendant l’année 2021, le gouvernement a forcé une grande partie d’entre eux, par sa politique vaccinale, à quitter le système hospitalier. Cette situation engendre le chômage, le désespoir et parfois la résignation.

La baisse de consommation est entraînée par la perte de salaires des soignants qui sont mis à pied sans être rémunérés. D’un point de vue macro-économique, les entreprises de biens courants risquent de devoir réduire leur production pour atténuer la baisse du profit, nous pouvons penser notamment au secteur de la grande distribution. Le chômage augmente naturellement dans ce secteur, tout comme dans celui de la restauration qui est condamné à devoir surveiller ses clients et réduire son activité. La baisse de production de ces secteurs économiques risque d’entraîner toujours davantage de chômage.

Les personnes non injectées ou qui refusent de prendre de nouvelles doses ne pourront plus voyager, se rendre dans des lieux de loisirs et ne pourront bientôt plus acquérir des biens de consommation courants. Cet apartheid sanitaire entraîne une immense baisse de profits pour un grand nombre d’entreprises. L’effet domino engendre toujours plus de chômage et de contestation. Par conséquent, la restriction drastique des libertés peut engendrer un effondrement économique couplé à une grave crise de confiance envers les institutions politiques.

La hausse des prix des matières premières engendre toujours plus l’inflation. Cette même crise monétaire contribue à augmenter les profits de certains acteurs économiques, notamment ceux du secteur des hautes technologies. La numérisation et les achats en ligne contribuent à enrichir toujours plus les GAFAM au détriment des secteurs plus traditionnels. La grande distribution, la restauration, le système hospitalier sont les premières victimes de ce phénomène de « destruction créatrice » : la disparition de l’économie traditionnelle au profit du numérique et de la robotique.

Nous assistons à la disparition de l’économie traditionnelle et du système capitaliste qui se complètent mutuellement. La fin des libertés est le marqueur de la radicalisation des esprits, de la défiance et de la rupture des mécanismes économiques traditionnels. John Maynard Keynes élèverait la voix, à la face du monde, contre la folie des gouvernements.

En voici la preuve, à l’aide d’une citation tirée de son texte rédigé en 1931 sur le « projet de loi sur l’économie » :

« En outre, le programme du gouvernement est aussi niais qu’injuste. Son effet immédiat sur le chômage ne manquera pas d’être désastreux. On peut prédire à coup sûr qu’il entraînera une augmentation du nombre des chômeurs supérieure aux 10 % dont l’indemnité de chômage doit être réduite. Il représente le contre-pied, décidé avec une totale légèreté, de tous les efforts partiels tentés jusqu’ici pour atténuer les conséquences de l’effondrement des placements privés. Il marque la victoire de ce qu’il est convenu d’appeler la « conception de la trésorerie » sous la forme la plus intransigeante. Non seulement le pouvoir d’achat doit être réduit mais la construction de routes, le logement et tout le reste vont subir des amputations dans leur programme de développement. Quant aux collectivités locales, elles devront emboîter le pas. »

La course à la destruction est menée si rapidement que l’effondrement du système pourrait survenir dès cette année, notamment à cause de la crise de confiance envers le gouvernement. Les décisions politiques folles, la privation des libertés, l’augmentation des cas de maladie causés par les injections successives, la défiance plus ou moins généralisée, la réduction des salaires, la baisse des profits, l’augmentation du chômage et de la pauvreté sont des facteurs comparables à l’allumage d’une mèche menant à un liquide inflammable.

L’homme de la rue qui ne comprend pas les mécanismes économiques ressent en lui une grande angoisse sans pouvoir en saisir réellement la cause. C’est là une manifestation de la peur, de la désillusion qui peut conduire à un passage à l’acte menant au suicide ou à la violence. Lorsque cette vague s’étend à un grand nombre d’individus, la rupture avec l’économie est menée et l’effondrement du système est presque inéluctable.

Allons ! Il faut privilégier le retour à la raison économique qui est le seul moyen de maintenir l’équilibre dans une société capitaliste. Le capitalisme reste le meilleur système puisqu’il réalise la théorie du ruissellement et offre à chaque citoyen le moyen de trouver sa place au sein du système. L’effondrement économique correspond à l’arrêt des rouages qui maintiennent le système dans son état de fonctionnement. Le blocage du système mène à l’uniformisation des esprits et peut rapidement conduire au capitalisme rouge, notion expliquée dans mon précédent article. Autrement dit, la reconnaissance opiniâtre du groupe pourrait succéder à la liberté individuelle. Dès lors, les droits de l’individu seraient niés. On peut déjà observer ce phénomène médiatique avec la théorie de l’égoïsme envers ceux qui se sont fait injecter : la liberté individuelle est niée au profit du groupe. Sauf que dans ce cas précis, l’injection ne soigne pas, ne protège pas et peut contaminer. Il s’agit d’un sophisme destiné à souffler sur les braises du capitalisme rouge, de ce communisme technologique semblable au Léviathan de Hobbes..

En conclusion, soit le gouvernement est composé d’idiots, soit il obéit à une caste détenant le pouvoir. La France serait alors un taureau et le gouvernement un matador chargé de mettre à mort l’animal dans un brouhaha médiatique constant avec l’approbation complice de l’opinion publique.

La tragédie médiatique qui consiste à parler continuellement de la crise sanitaire est en réalité la cascade qui masque l’effondrement du système. Pendant que le Titanic coule, on continue de jouer de la musique sur le pont pour mystifier les foules. Sauf que cette musique ressemble plus à celle d’un film d’épouvante qu’à une mélodie envoûtante. La peur est l’opium du peuple !

Stéphane Gihemka

Le 6 janvier 2022

Fichier PDF : https://gihemka.files.wordpress.com/2022/01/la_peur_est_l_opium_du_peuple.pdf

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